Graphismes
Composé d'une 3D de qualité sans atteindre néanmoins des sommets de finesse, Rayman DS donne un aperçu très probant des capacités du DS, et ce que l'on pourra espérer de la seconde génération de jeux. Affichant des décors modélisés avec soins malgré une pixelisation tenace, le titre d'Ubi donne dans le même temps à voir des personnages vivants, animés avec talent, et proches de ce que l'on pouvait admirer sur PSone, voire N64 dans ses débuts. On ne note aucun ralentissement, ni problème d'affichage malgré le nombre de choses parfois affichées à l'écran.
15/20
Jouabilité
Les commandes se prennent en main immédiatement de par leur simplicité d'accès, mais souffrent quelque peu d'écueils inhérents au DS lui-même. Proposant un écran tactile un peu trop exigu et une dragonne vraiment courte, il oblige à manier votre pouce comme une souris, en opérant des retours au centre assez fréquents. Néanmoins, le plaisir de jeu reste toujours présent, soutenu par une variété d'actions notable.
13/20
Durée de vie
Le titre demeure relativement long à terminer, et la difficulté progressive vous tiendra en haleine quelque temps dans les ultimes niveaux du jeu. Prenant et immersif, il vous retiendra longuement dans ses filets. Typiquement l'aventure que l'on revit simplement pour le plaisir. Malheureusement, on aurait apprécié la venue de modes secondaires. Dommage.
15/20
Bande son
Bercé par des compositions musicales agréables sans être spécifiquement originales ni prenantes, Rayman DS offre pourtant une ambiance sonore cohérente et convaincante, mélangeant cours d'eau et chants d'oiseaux, cris lointains et craquements de bois. Une véritable vie s'installe donc par le biais du son. On notera également la présence de voix digitalisées de bonne qualité, soutenue par le processeur sonore du DS relativement probant.
14/20
Note générale
Ce Rayman DS est une bonne surprise. Agréable, original (du moins sur portable), et plein de vie, il vous fera passer un moment de plaisir ludique assez conséquent. Proposant de multiples variations de son gameplay et une aventure située entre l'humour, l'onirisme et l'écologie, le titre d'Ubisoft possède toutes les clés nécessaires pour s'ouvrir une voie quasi-royale. Restent bien évidemment les maladresses de prise en main parfois handicapantes, mais qui au final pèsent bien peu sur une joyeuse balance.
15/20
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Tous les commentaires de l'article:
Conclusion
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Eh ben t'es encore qu'à 12 pages?


rrSP
mar 13 sep 2005 18:49